BIENVENUE SUR LE SITE OFFICIEL DE LA COORDINATION DES ASSOCIATIONS GUINEENNES D´ESPAGNE.



mardi 19 octobre 2010

Conakry : Cellou Dalein aux abois, fais insulter Sékouba Konaté et menace d’affamer les Guinéens !

Pressentant une prochaine défaite dans les urnes le 24 octobre 2010, le candidat Cellou Dalein Diallo, sans cesse poussé à la radicalisation, par un « général » sans troupes nommé Sydia Touré, ne cesse de pratiquer la politique de la terre brûlée à Conakry.
D’abord en multipliant les manœuvres dilatoires contre la Ceni et son nouveau président Louceny Camara. Hier pourtant, l’ancienne version de la Ceni l’avait permis de frauder sauvagement au premier tour, depuis que des camions entiers sont allés recruter les parents ethniques dans de nombreux pays voisins. Aujourd’hui, il fait monter la pression contre le nouveau président de la Ceni, Louceny Camara, pourtant régulièrement élu par ses pairs que les gens de Cellou ont d’abord pris pour un malinké.
L’ennui avec Cellou Dalein Diallo, c’est que son scénario est d’une totale transparence, là où il se croit stratège. Il commence d’abord par une série d’intox véhiculée par une radio internationale dont l’un des journaliste maison, est aussi pigiste (logé, nourri, perdiemisé) chez Chantal Colle : c’est la vieille Rabiatou Sera Diallo qui monte d’abord au créneau d’abord au nom du consensus (ah bon ?) pour tenter d’imposer Mgr Gomez à la tête de la Ceni, alors que l’accord de Ouagadougou, prévoyait un prélat à la place de Rabi à la présidence du Conseil national de transition, n’est ce pas ?.
Que feu Ben Sékou Sylla lui, ami abidjanais de Sydia Touré, fut président d’une Ceni truffée d’agents de Cellou au premier tour, là c’est normal, on n’avait pas besoin de consensus pour le remplacer. Il a fallu détricoter tout cela pour que les membres d’un clan œuvrant pour un régime halpular pur et dur, contre l’avis même d’autres Peuhls, se mette en branle. Un journaliste ancien de JAE, conseiller de Cellou, ivrogne notoire, régulièrement ramassé dans la rue à Paris, familier des cures de désintoxication, avant d’être mis à la porte de son magazine, n’a-t-il pas déclaré en Suisse : «  tous les arguments ne sont pas valables, c’est notre tour d’arriver au pouvoir comme les autres ». Ah bon, pourquoi pas le tour des Tomas, Kissis, Lélés, Kouranko, Landouma et Baga ?
Ensuite, en s’enfermant dans une citadelle ethnique, à l’exclusion des autres Guinéens, Cellou Dalein a lourdement compromis ses chances d’être un jour président élu et …guinéen. Alors que l’homme se voit à présent, président d’une ethnie qui a déjà commencé à lancer ses milices alimentaires sur la Guinée : en fermant les boutiques, en augmentant les prix des denrées. Mais le général Sékouba Konaté avait prévenu : on ne changera plus de date, malgré les petites combines de Tibou Kamara, l’homme de main de Cellou, qui demande à Alassane Barry, gouverneur de la Banque centrale de ne pas payer les factures de la Ceni.
Enfin aujourd’hui, Cellou qui dispose de milices dans les quartiers Cosa, Bambeto voudraient obtenir la démission de tous les ministres Peuhls du gouvernement, ses provocateurs bastonnent tous les partisans vêtus de jaune, la couleur de la coalition arc en ciel, on se demande si un jour Cellou président, les Guinéens ne seraient autorisés à parler qu’une seule langue à Conakry, celle de l’UFDG. Et pourtant, comme disait Sydia Touré, le second tour n’est qu’une simple formalité. Apparemment la méthode Coué du duo entre la sardine et le petit pois ne marche plus. Pauvre Cellou Dalein Diallo, pauvre Sydia Touré…
Marie Chantal Cissé

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire