BIENVENUE SUR LE SITE OFFICIEL DE LA COORDINATION DES ASSOCIATIONS GUINEENNES D´ESPAGNE.



mercredi 3 octobre 2012

Élection à la Caf :ANOUMA VEUT UN NOUVEL ORDRE

Le 24 septembre 2012, la presse ivoirienne a publié le texte de la déclaration de M. Anjorin Moucharaffou, président du «Groupe d’action pour le renouveau du football en Afrique (Garf-Afrique) ».Ce texte, qui faisait suite à une réunion de son association tenue le 17 septembre 2012, avait pour sujet principal, le vote par la Caf de la loi Rouaraoua, qui avait pour cible, le président Jacques Anouma et pour objectif avoué, de promouvoir l’idée du rejet de la candidature de l’actuel membre des Comités exécutifs de la Caf et de la Fifa, pour l’élection de mars 2013, à la présidence de la Confédération africaine de football (Caf). La Cellule de communication du candidat Jacques Anouma, a réagi à cette situation et pondu à son tour, depuis le 29 septembre, une déclaration, dont nous avons reçu copie, pour proposer son éclairage sur cette question embrouillée et permettre à l’opinion de se faire son propre jugement.
Les communicateurs de Jacques Anouma conviennent avec Moucharaffou que le renouveau du football africain se pose en termes d’impératif et de nécessité. Mettant l’accent sur la sémantique du mot «Renouveau», ils soutiennent que les fondements du système de gestion de Issa Hayatou mis en place depuis 1988, date de sa première élection, sapés profondément aujourd’hui, par l’usure du temps, il faut inventer un nouvel ordre, une nouvelle alternative. Pour régénérer les organes de la Caf, leur insuffler une nouvelle dynamique et proposer une nouvelle vision pour le développement de cette institution continentale de football. La cellule de Communication de l’ancien président de la Fédération ivoirienne de football, candidat à la présidence de la Caf, note que face aux enjeux actuels du football africain voire mondial, la vision du président de la Caf, lue à la lumière du bilan de sa gestion depuis 1988, jure désormais avec les défis qui attendent le football sur le continent. Elle se réjouit cependant que Anjorin Moucharaffou, soutien inconditionnel d’Issa Hayatou, ait pu susciter un débat fondamental sur le football africain, en quittant pour une fois, ses activités promotionnelles traditionnelles de l’image de son mentor.
Cette cellule se pose cependant une question fondamentale et veut comprendre pourquoi, le président du Garf, a tenu, alors qu’aucune fédération n’a encore reçu le procès verbal de la réunion du 3 septembre dernier aux Seychelles, à se faire le porte-parole des présidents des fédérations à leur insu, et proposer une lecture tendancieuse et même outrancière du texte de loi, baptisé, « loi Raouraoua » ? Dans leur analyse de l’interprétation que Moucharaffou fait de cette loi, les communicateurs du candidat Anouma relèvent des contradictions. La loi Raouraoua, du nom du président de la Fédération algérienne de football dit exactement : «Tout candidat aux élections de la présidence de la Caf, outre les compétences nécessaires, devra être ou avoir été membre du Comité exécutif de la Caf.» Là ou Moucharaffou écrit : « Pour accéder à cette prestigieuse fonction (présidence de la Caf), il faudrait désormais gravir les échelons en devenant d’abord membre du Comité exécutif de l’institution… M. Anouma siège à la Fifa avec les privilèges que les textes lui confèrent. A la Caf, il est membre honorifique qui ne bénéficie pas de droit de vote. La preuve, il n’est président d’aucune commission technique de la Caf, une prérogative dévolue aux seuls membres du Comité exécutif. »
Pour la cellule, la loi Raouraoua ne dit pas de façon spécifique, de quelle qualité (avoir un droit de veto, être président d’une commission technique, etc) de membre de Comité exécutif de la Caf ,l’on doit jouir pour être éligible ! Le texte dit en revanche et sans équivoque, relève le texte de la déclaration de cette cellule de communication : «Il faut être ou avoir été membre du Comité exécutif de la Caf.». La déclaration conclut donc que Jacques Anouma est éligible à la présidence de la Caf et que toute autre interprétation de la loi Raouraoua, n’est que pure supputation.
Franck A. Zagbayou / Fraternite-Matin

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire